Il y a des artistes dans nos campagnes. Olivier allie ce talent avec la volonté de garder la mémoire locale des "parlers", dans ce cas.... Image d'une culture locale dont il faut préserver les quelques restes. Je l'ai déjà évoqué. Après les assauts de l'école de la république, celui de "l'anglo" tout, préserver cette mémoire relève d'un combat qui parait d'arrière garde. Pourtant, rien, de notre société humaine, ne s'est construit tout à fait par hasard. Et au fur et à mesure que l'évolution des moyens de communications changent, élargissant les cercles d'influences sur notre vie quotidienne, connaître le passé est indispensable pour préparer l'avenir.

Je n'ai pas le temps d'approfondir plus ici, mais, la réflexion pour préparer la présentation de jeudi soir me le confirme. Il m'apparait de plus en plus évident que la "culture", donc la mémoire et la connaissance de toute l'expérience acquise par les hommes jusqu'ici, est la clef du progrès ! Même les choix politiques locaux, en particulier pour les choix de territoires, ne peuvent pas être opportunistes mais conjuguer passé et perspectives ! C'est autrement plus complexe que de se ranger derrière telle ou telle consigne ! 

Donc, la pièce que propose Olivier est une pièce importante du puzzle de la culture locale. Créer une comédie en patois n'est pas rétro mais au contraire terriblement "durable" au vrai sens du terme. Je ne peux qu'encourager ceux qui le peuvent à aller à Sivignon les 9 et 10 juin. Pour ma part, je regrette de ne pas être libre, mais la famille passe avant tout, surtout en ce moment...

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