Je reprends ces quelques mots que j'ai prononcé pour introduire une minute de silence en l'honneur des victimes des attentats du 13 novembre 2015, lors de la réunion d'une association les jours suivants...

"... Des jeunes, qui pour la plupart auraient pu être nos amis, nos enfants. Le témoignage d’un membre du RAID m’a beaucoup ému : «  Lorsque le bruit de l’assaut puis de l’évacuation des blessés s’est arrêté, le silence est retombé dans la salle du bataclan, uniquement entrecoupé par les sonneries des téléphones portables de tous ces morts qui jonchaient le sol. J’ai alors pensé à tous ces parents ou amis qui s’inquiétaient…»

 

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Ce vendredi soir, 13 novembre, mes deux enfants parisiens m’ont répondu assez rapidement, il aurait pu en être tout autrement…"