La sirène et double identité
J'ai très très mal au pied droit ce soir. En faisant une piqûre à la génisse voyageuse, histoire qu'elle ne garde pas de souvenirs de ses outrances, elle m'a marché sur le pied. Elle pèse largement ses 500 kg. Je vous laisse estimer le poids supporté, avec un mouvement de rotation des onglons de plus... C'est pas le pied pour la soirée, heureusement cela ne m'empêche pas d'écrire ni de lire.
A propos de lecture, voilà très longtemps que je n'en ai pas parlé... Je lis toujours et encore !
J'ai relu les 3 tome de l'Identité de la France de Mr Braudel. C'est une mine, un trésor.
Sans le faire exprès, je n'avais même pas pris garde au titre, je les découvre souvent lorsque je dois parler d'un livre, je me suis retrouvé avec la lecture de "la sirène" à Copenhague ! Cela a beaucoup amusé Mme PH lorsque j'ai sorti mon livre le premier soir.
Dans la même veine que les précédents livres du même auteur ! J'aime beaucoup. Sauf peut être la fin qui prépare de façon assez grossière la suite ! Mais 5 pages ne gâchent pas le plaisir ! J'ai découvert la photo de la dame qui écrit. Je ne l'imaginais pas du tout comme cela. Comme quoi, l'imaginaire dépasse le livre..
Donc, il est probable que je lise la suite...
Autre style, autre histoire, ce livre pris dans la pile des achats récents de Mme PH. Au bout de quelques pages, j'ai reconnu les personnages d'un film vu il y a quelques mois, je ne sais plus où. Un professeur, amnésique qui se révèle être un agent secret.
J'ai plongé dans l'histoire et je l'ai avalé. A qui appartiennent les plantes médicinales d'Amazonie ? Aux indiens ? Une firme pharamaceutique a t'elle le droit d'acheter l'exclusivité d'une plante ? Très bien amené, j'ai suivi les interrogations. Connaissant un tout petit peu un pays bordant l'amazonie, j'ai adhéré sans problème. On leur à pris tout leur or, on exploite leurs richesses minières, alors pourquoi pas la suite? On n'a pas de quoi être fier. Je pense même que ce que l'on nomme "crise" chez nous et en fait la fin de notre civilisation qui s'est construite en gaspillant les richesses des autres, qu'il nous faut payer aujourd'hui à une valeur plus juste. Ce qui rejoint ce qui se passe pour les prix agricoles et les problèmes de propriété du vivant... Donc, je vivais ce que je lisais d'un côté et j'élargissais mon analyse personnelle en lisant de l'autre. Coup double...
Il y a eu d'autres lectures depuis, mais je m'arrête là ce soir, il faut que je garde quelques idées pour des billets à venir...



