paysanheureux

04 décembre 2016

Derniers préparatifs

Semaine de béton et de soudure. J'espère terminer demain les travaux de remise en état de la stabulation. Chaque année, je dois réparer la casse et j'essaye d'apporter de petites modifications, ces détails qui améliorent et facilitent le travail. Et chaque année, comme c'est quelque chose que je subis plutôt que j'apprécie de faire, je le fais au dernier moment...

 

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Ensuite, ce sera l'hiver et les premiers vêlages dès cette semaine. Il n'y a que les caméras que je n'ai pas encore vérifiées. Je vais rentrer les 3 gros lots de vaches et trier celles qui peuvent être à terme avant la fin du mois. Je relâcherai les autres. Depuis la trombe d'eau de la semaine passée, où elles se sont réfugiées sur les hauteurs, le petit froid sec leur plait bien. Ces derniers jours, elles ne se pressent pas les matins pour venir au râtelier. Il y a même un lot qui attend la fin d'après-midi pour venir manger son foin. Cela permet autant d'économies de paille de litière!

 

 

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03 décembre 2016

La gestion des déchets de la ferme

Mercredi matin, je suis allé patienter pour les déchets vétérinaires. Je n’ai pas attendu très longtemps, heureusement. D’ailleurs la météo nous encourageait avec un beau soleil. Un chèque contre une facture et l’on peut échanger une boite pleine contre une vide.

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C’est maintenant bien ancré dans nos campagnes. Chaque année, nous remettons ainsi dans des boites identifiées, tout ce qui concerne les bidons, fioles et autres déchets véto. Dans une boite à part, la même que celles que j’ai remarqué chez les médecins, tout ce qui concerne les seringues, aiguilles et autres coupants éventuels…

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En repartant, j’ai fait un tour à la coop voisine pour prendre des sacs, jaunes, pour les ficelles. Bien que je n’aie que cinq bidons phyto à recycler, j’ai eu droit à un grand sac blanc pour ne pas mélanger. Au printemps, je ferai des fagots de bâches plastiques et des big-bag. Régulièrement je rends les bidons d’huile vide et l’huile de vidange est récupérée… En faisant le tour, tous les déchets de la ferme sont triés et tout ce qui peut l’être est recyclé. Sinon, c’est détruit selon des procédures précises. Nos plastiques servent à faire les gros tuyaux noir annelés. J’imagine que les déchets véto et phyto sont incinérés à très haute température pour qu’aucune matière active se retrouve dans la nature…

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Nous payons pour tout cela, mais la plupart des paysans du coin sont dans ces protocoles. Personnellement j’essaye d’empiler les bâches plastiques au fur et à mesure. Il est vrai que quelques jours avant la collecte, la pile n’est pas très jolie mais tout est trié pour être recyclé. Ce qui semble très loin d’être le cas pour ce qui concerne les déchets ménagers. C’est ce que j’entends dans les réunions de la com-com qui a en charge cette gestion. Du coup, les coûts s’envolent. Le vrai problème tient à ce que ceux qui font bien ne sont pas forcément favorisés financièrement.

Donc avant de toujours de voir les agriculteurs comme des pollueurs, j’aimerai juste qu’un jour, on parle de ceux, et c’est une majorité ici, qui font l’effort de collecter tous les déchets de leur ferme. Et qu’on arrête de prendre pour une généralité les manquements d’une petite minorité !

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02 décembre 2016

Pensée solidaire pour les producteurs du sud-ouest

Ce soir, je voudrais avoir une pensée sincère pour tous les producteurs de foie gras et de volailles du sud-ouest. H2N8 est de retour au pire moment pour eux. Pour la seconde année consécutive, ils vont perdre une partie de leur production, toute pour ce qui concerne les élevages touchés. Aucune subvention ne compense le préjudice, financier et encore moins moral. Pourvu que la survie des exploitations ne soit engagée. J’espère que les conséquences à l’exportation ne seront pas durables dans le temps. Je souligne également que c’est une perte importante pour notre économie. On critique beaucoup l’agriculture, en oubliant ce qu’elle rapporte !

La gestion des risques épidémiques semble nous échapper, collectivement. Les flux commerciaux rendent impossible une protection sanitaire totale. Pour notre part, nous sommes toujours considérés comme zone à risque FCO ! J’ai fait vacciner les veaux que je compte vendre à l’exportation. Mais plusieurs pays ont fermé leurs frontières. Cela se ressent sur les cours des animaux. J’ai le sentiment que nous avons reculé en termes de protection de nos troupeaux ces toutes dernières années même si les fléaux comme la fièvre aphteuse ou la rage ont disparus.

L’élevage est particulièrement sensible aux maladies hyper contagieuses qui pour les dernières apparues ne sont pas transmissibles à l’homme. Heureusement ! Néanmoins, je suis inquiet de lire dans la presse que la population française remet en cause, massivement les vaccins. Inquiet, pas pour nos troupeaux mais pour nous, humains. Quand je vois la vitesse de propagation de certaines maladies animales, je frémis en imaginant ce que donnerait un virus, à incubation un peu longue, aussi transmissible que celui de la grippe, sous une forme très dangereuse. Mieux vaut ne pas y penser.

Enfin, n’imaginez pas que le monde végétal soit indemne de tout soucis. L’Esca par exemple sévit dans les vignes sans que les viticulteurs ne puissent soigner puisque le seul produit efficace est interdit. La flavescence dorée fait des ravages en Bourgogne. Tout cela pour dire que la nature n’est pas toujours aussi gentille que certains le croient.

Heureusement, nous avons des médecins hyper compétents, une recherche efficace, des vétérinaires de terrain très attentifs... Mais cela ne vaut que si on les écoute. Et à condition que certains arrêtent de colporter un discours laissant croire que l’Homme est devenu invincible, en remettant toujours en cause les vrais progrès de la science !

Enfin, pour les fêtes, mangez du foie gras français ! Vous ne risquez rien ! Au contraire de certains saumons importés...

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27 novembre 2016

Originalité de l'histoire du comté du charolais

Le comté du charolais aurait-il été au royaume de France ce que le village d’Astérix a été fictivement à l’empire romain ? Sans bataille, par le jeu des rachats, des dots et des héritages….

Remarquable conférence, hier après-midi, organisée par « les amis du Dardon ». Mr Fernand Laurent nous a fait découvrir une période méconnue de l’histoire du comté de Charolles. Il a bien insisté sur le fait que la particularité historique du comté n’est mentionnée dans aucun livre scolaire d’histoire français, tandis qu’elle l’est dans les manuels scolaires de 7 autres pays européens.

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La qualité du narrateur rend le récit captivant tandis que nous avons dû nous immerger de la fin de la guerre de 100 ans, aux ducs de Bourgogne avant de nous souvenir du saint empire germanique associé à l’Espagne. Mr Laurent survole les siècles avec passion.  On s’est arrêté hier au XVI è siècle… Où le charolais se distingue toujours, nous aurions pu aller jusqu’en 1761 selon Wikipédia :

L’histoire est complexe et se noue au XV è siècle. Intimement lié à l’histoire des ducs de Bourgogne, Philippe le Hardi ayant racheté le comté aux armagnacs, et à leurs descendants, ou plutôt leurs descendantes, le comté n’a pas été définitivement français avant Louis XV…

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Ainsi la singularité de l’histoire du Charolais est liée aux destins de la fille et de la petite-fille de Charles le téméraire, le dernier duc de Bourgogne, défait à Morat puis à Nancy où il meurt… Les cartes historiques montre que l’anomalie du charolais fait un peu tâche au royaume de France, à différentes époques…

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Pour les passionnés, je vous laisse découvrir le site des « eurocharolais » ! Et le livre de Mr Laurent :

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Enfin, Toulon sur Arroux faisait partie du charolais. C’était même la troisième ville du comté en 1543. On peut estimer la population à 700 membres environ. Avec une particularité découverte par Mr Laurent en étudiant les « cerches », sorte de recensement dans les paroisses de l’époque. Toulon a un très grand nombre de cordonniers, profession qui n’apparait pas en si grand nombre dans les autres paroisses. De cordonnier à tanneur, il n’a qu’un pas ou une semelle qui laisse penser que « la maison du tanneur » ainsi que « la rue des tanneries » pourraient être les derniers témoins d’une activité artisanale très importante pour notre village à cette époque. Prospère, sans doute, si on en juge par la qualité de la construction :

 

 

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20 novembre 2016

Un autre troupeau, denier break avant hiver

On peut s’extasier du comportement d’autres animaux que les vaches… J’ai ainsi croiser un troupeau d’autres animaux :

troupeau-de-flamants roses

Au crépuscule, ils se mettent à la recherche de la nourriture, pour un dîner frugal.

Flamants roses diner

Le principe est simple ; plonger la tête dans l’eau et sans doute la vase pour trouver insectes, larves ou autres.

flamants roses fin-de-journée

La plongée dure 30 secondes environ puis ils se redressent pour respirer.

flamants roses pêche

Mais en eau trouble, on ne se voit pas et on peut se cogner (Manqué, le temps sortir l'APN). A moins qu’il ne soit question de limites de territoires. Comme dans toute société, y compris humaine, cela se traduit par un conflit…

flamants roses conflit

Celui de droite n’est vraiment pas content, regardez les plumes. Et on dit que les hommes sont supérieurs, parfois j’en doute.

flamants roses bagarre

Nul doute que la nuit a ramené la paix sur le marais.

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09 novembre 2016

Météo pluvieuse aujourd'hui, alors petit retour en arrière...

La météo a été exécrable aujourd’hui ! Vent et pluie toute la journée. J’ai réussi à mettre du foin dans les râteliers entre les gouttes en fin d’après-midi… Pour se remonter le moral, j’ai envie de poster des photos prises ces derniers jours… Déjà, dimanche, en quelques heures, le marronnier de la maison avait perdu toutes ses feuilles. Quel contraste avec la photo prise 4 jours plus tôt :

marronnier-dénudé

Lundi, les couleurs étaient extraordinaires, le temps d’un rayon de soleil ! Je n’ai rien truqué avec mon APN. Il les a saisis comme cela, cela parait presque irréel !

contraste-incroyable-au-sol

Cela ne perturbe pas beaucoup les génisses qui se moquent vraiment des couleurs. Pourtant, quel cadre de pâture pour ces derniers jours dans les prés…

génisses-tranquilles

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08 novembre 2016

Rendez-vous avec Jules, le garnd César

Chaque soir, j’ai hâte de rejoindre mon lit et ma lecture du moment :

 

la guerre des gaules

Pourquoi ce choix ? Je me souviens de la guerre des gaules sous forme de versions latines à traduire en français. Exercices qui ne m’ont pas permis d’avoir une vision globale des livres de Jules César. La première grande bataille de César, celle contre les Helvètes, s’est déroulée juste de l’autre côté de la rivière par rapport à ma ferme. Comme toujours avec les historiens, le lieu est contesté. Jules César aurait été bien inspiré de donner les coordonnées GPS : -:)  ! Lors de la bataille, les bagages romains auraient été mis en sûreté au sommet de la colline du centre ( Le "bois du nom" à Montmort)

Montmort-le-bois-du-nom

Une place de Toulon sur Arroux porte le nom de « place du camp romain ». Nous voulons mettre en avant l’histoire et le patrimoine de notre village. C’est la raison pour laquelle je me replonge plus de 2000 ans en arrière et cela n’a rien à voir avec l’actualité politique.

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Quoique ! Je suis impressionné par ce que je découvre : Bien avant la conquête romaine, la civilisation gauloise était beaucoup plus évoluée que ce que nous avons appris à l’école. L’histoire montre également des migrations permanentes dans un pays mosaïque, tant il y a de peuplades très différentes.

archeologie-titres

Mais le plus extraordinaire si on regarde de près, deux et trois siècles avant JC, c’est l'Europe avant l’heure. Une zone assez homogène en termes d’habitats, de culture, de religion, d’échanges commerciaux, d’agriculture… Cela remet en cause la notion d’une Gaule correspondant à la France actuelle.

archéologie-139

J’attends de terminer mon livre, mais je me pose déjà mille questions sur la façon dont était « exploitée » ma ferme à l’époque. Je m'en fais une petite idée, de plus en plus précise… L'agriculture gauloise était prospère, les romains au cours des 7 années de conquête, ont pu nourrir leurs légions sans gros problèmes.

langues -400 av JC

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Il est plus que probable que Jules César ait traversé l'Arroux par le gué de mon village ! En poursuiivant les helvêtes ou ultérieurement pour se rendre à Bibracte où il a séjourné plusieurs fois...

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07 novembre 2016

Sans doute un sanglier solitaire

Une nouvelle fois, j’ai découvert des dégâts de sanglier… C’était ce matin, en allant à la chaume. Le long du chemin, il avait suivi l’accotement. Là, ce n’est pas grave mais dans les prés et pire, dans les cultures cela peut prendre des proportions énormes. Mon frère a dû ressemer ses céréales, 40 gaillards se sont empiffrés ! Cela a un coût et de plus, on nous prend pour des imbéciles en nous demandant de mettre des clôtures électriques.  Comme si on n’avait que cela à faire !!!! Bon, j’ai fait un tour rapide, il n’est pas passé dans mes champs. Car cela ressemble à un solitaire, dérangé hier par les chasseurs qui a passé la nuit dans le bois avant de retrouver ses pénates habituels. Ils ne restent jamais dans le bois.

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Je garde un très très mauvais souvenir de leur dernier passage. Le 13 juillet 2015, j’arrive dans la terre du bois, semée en blé, pour moissonner. La météo annonce des orages, donc je veux terminer la moisson. A la moitié du premier tour, je découvre la catastrophe. J’étais passé 3 semaines avant et il n’y avait aucun problème. Oui, mais avec la canicule, rappelez-vous, une harde avait trouvé la parcelle idéale. A l’ombre des arbres pour les moments de chaleur et dans le reste pour se nourrir de grains mûrs. C’est très reconnaissable car ils couchent en rond les tiges et mangent le bout. Sur 3 hectares, un tiers était dévasté. J’essaye de joindre la fédération de chasseurs mais un lundi 13 juillet, pont oblige, aucun numéro ne répond. Je moissonne de dépit craignant plus de dégâts et les orages qui finalement en passeront pas. Quand j’ai téléphoné le mercredi, je me suis fait envoyé sur les pelotes de façon très méchante. « Vous auriez dû attendre pour moissonner qu’on missionne un expert. De toute façon, vous devez déclarer les dégâts 15 jours avant… » Le ton est agressif et rien n’y fait. Pourtant, il est beaucoup plus facile de mesurer une fois la moisson levée que sur pied ! Je reste calme mais je n’en pense pas moins. Les paysans sont des serfs qui doivent supporter tous les petits caprices des autres utilisateurs de la nature. J’ai perdu un hectare de récolte pour les beaux yeux des chasseurs dont certains sont si acharnés qu’on les rencontre, le soir, avec des seaux quelques jours avant l’ouverture. Je n’en dis pas plus, certains comprendront et partageront mon amertume ! Difficile cohabitation sur les territoires. De plus, il faudra expliquer aux sangliers qu’ils doivent se manifester assez tôt, eu égard aux règlements administratifs. Donc, ce matin, j’ai un peu stressé en faisant le tour de plaine imposé par cela.

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Je précise à certains qui m'ont déjà expliqué qu'ils pourraient venir les chasser chez moi, que les sangliers ne restent jamais.Ils ne font que passer. Sinon, je saurais m'en occuper. Donc inutile de m'expliquer le contraire. Je sais que tous les autres gibiers attisent les convoitises mais c'est réserve !

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06 novembre 2016

Bonne nouvelle pour les marronniers

Depuis plusieurs années, une maladie affectait les marronniers. Dès début septembre, ils perdaient leurs feuilles. Cette année, plus de maladie ! Cette semaine, j'ai pris quelques photos :

marronnier

J’espère que cette rémission est définitive et que chaque année, tous les marronniers resplendiront de la sorte. Ils sont assez répandus ici, tout comme les châtaigners.

sortie-de-tunnel

Je ne vais pas bouder mon plaisir.  En revenant de la boulangerie, je suis passé par le champ des pierres ! C’est un des plus beaux endroits au bord de l’ Arroux. La quiétude automnale donne envie de s’y arrêter…

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Quel que soit le côté de la rivière, la sérénité est de mise !

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Je prendrai bien une barque pour une promenade romantique sur la rivière, à cet endroit, il n’y a pas de courant.

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Mais revenons à nos feuillages : D’habitude les charmes ont les plus belles couleurs d’automne, ce n’est pas pour rien qu’ils se dénomment ainsi. Mais cette année, sécheresse de fin d’été et fortes chaleurs semblent avoir eu raison de leur parure qui apparaît plutôt cramée. Décidément, entre marronniers et charmes, dame nature est bien inconstante.  

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04 novembre 2016

Derniers jours de soleil...

Les matins brumeux laissent parfois place à de magnifiques journées ensoleillées. L’été indien n’est pas un mythe. Malheureusement, il prend fin ce soir.

cache-cache-vache

Il y a une forme de nonchalance dans les troupeaux, si paisibles à l’approche du mauvais temps et de l’hiver, comme si les vaches profitaient des derniers rayons de soleil pour emmagasiner un maximum de vitamine (D) et de douceur.

vaches-chaume

Cette cure naturelle de luminothérapie doit avoir la même influence sur elles qu’elle en a sur les humains. Il est des moments dans l’année où on a envie de prendre son élan pour franchir une période moins agréable et moins gaie. Dans quelques semaines, les robes seront moins blanches !

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Chez d’autres espèces, cette couleur trop voyante a du mal à passer inaperçue dans le paysage.

incognito

Je n’ai pas sevré les derniers lots. A quoi bon précipiter les choses et casser cette harmonie qui touche à sa fin ?

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Au prochain coup de vent, les couleurs chatoyantes que dame nature nous offre en ultime feu d’artifice estival, s’envoleront avec les feuilles et le gris terne d’hiver s’installera définitivement…

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