J'ai renoncé à faucher hier soir, bien que la faucheuse soit attelée... Impossible de savoir l'heure d'arrivée des orages demain, un coup le matin, un coup l'après midi. Si cela avait été le soir, comme annoncé mardi matin, j'aurai tenté. En coupant hier soir à 19 heures, je pouvais espérer que le foin soit sec demain après midi. Mais... Le foin est tellement épais qu'il faut au moins deux grosses journées de soleil. 

J'ai donc changé mon fusil d'épaule et ce martin, j'ai récupéré le broyeur de prairie. Tout pousse cette année, y compris ronces, orties et chardons. Le problème pour ces derniers, c'est qu'une fois en fleur, la montée à graine est trrès rapide et ils disséminent ensuite au grès du vent... Il faut donc les broyer un peu avant mais pas trop pour qu'ils ne tentent pas trop vite une seconde fleur...

                                 

                                                milieu-avant

Les prés sont sales, il y a donc un énorme travail pour passer un peu partout. Cela me prendra à peu près 2 jours et demi. Je déteste ce travail. Les 110 chevaux du tracteurs sont tous occupés... Il faudra 120 à 150 litres de GNR. C'est donc un travail coûteux qui ne rapporte rien si ce n'est la satisfaction d'avoir des prés bien propres...

                                    

                                     milieu-après

Je passe aussi sous les clôtures électriques, en m'appliquant, transformant ainsi la jungle le long de la haie est transformée en pelouse S'il pleut, à la repouisse cela en sera une !

 

                                                                pelouse

Tandis que je tourne en rond, par une chaleur torride et dans un bruit d'enfer, fort sagement, les animaux passent les heures les plus chaudes... A l'ombre !!! Et oui, elles sont tranquilles et je bosse pour elles...

                                   troupeau-haute-température